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    <title><![CDATA[Le blog du petit rat]]></title>
    <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/</link>
    <description>Critiques d'une spectatrice passionnée de danse </description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog du petit rat]]></title>
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    <pubDate>Sun, 19 Feb 2012 22:58:14 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 19 Feb 2012 22:58:14 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.leschroniquesdunpetitratparisien.com</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Inanna de Carolyn Carlson]]></title>
        <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-inanna-de-carolyn-carlson-99658358.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/apo0884024.jpg" class="CtreTexte" alt="apo0884024.jpg" width="550" height="368">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Agathe Poupeney
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Si la déesse mésopotamienne a inspiré Carlson pour écrire cette chorégraphie pour sept femmes, il ne faut pas s'attendre à y voir raconter son histoire. Carlyn Carlson n'a pas pour habitude de
    faire une danse narrative. La chorégraphe, danseuse et poétesse donne à voir un spectacle qui met en valeur les différentes facettes d'une femme. Inanna fut une déesse complexe, hermaphrodite,
    régnant sur le ciel et voulant détrôner sa soeur régnant sur les Enfers, déesse de l'amour physique et de la guerre. Un personnage bien complexe à la mythologie peu connue, il n'en fallait pas
    moins pour s'emparer du sujet. On est loin d'une construction à la <em>Siddartha</em>, il s'agit plus d'une évocation.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    La scène s'ouvre avec une femme à l'accent italien prononcé, vêtue d'une robe de velours rouge. Elle parle de ce qu'est une femme, comment on la perçoit, comment elle même se perçoit, comment on
    la caricature. Cela fait rire l'assistance, surtout quand elle dévoile son string à strass, d'un goût suspect et volontairement provocateur.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/apo0884059.jpg" class="CtreTexte" alt="apo0884059.jpg" width="368" height="550">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Agathe Poupeney
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Dans <strong>le mythe d'Inanna</strong>, elle descend aux Enfers, en passant sept portes. A chaque porte, elle enlève un vêtement ou un bijou, se retrouvant ainsi nue face à sa soeur, démunie de
    tout pouvoir pour s'emparer des Enfers. Les sept femmes de cette pièce vont ainsi finir nues face au public. Avant, c'est un recueil de poésie, qui s'ouvrent sous nos yeux. Des tableaux se
    succèdent, qui prennent des couleurs différentes, qui parlent de choses différentes. Certains vous marquent, d'autres vous heurtent. Côté chorégraphie, rien de bien neuf sous le soleil. Carlson
    propose une danse fluide, comme une belle écriture calligraphique dans l'espace.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Parmi les tableaux qui m'ont particulièrement touchés, il y a celui où elles entrent <strong>en kimono</strong>. C'est un instant très intime, on presque l'impression d'entrer dans un gynécée
    très privé. Les mouvements lents, dans les tissus de soie sont un passage très doux. Deux femmes dansent tandis que les autres sont allongées en bas d'une sorte de montagne. Le passage qui a
    suivi par contre m'a tapé sur le système. Des femmes, qui parlent, dans toutes les langues, le ton monte, chaque voix veut se faire entendre, et cela devient vite une cacophonie. On se sent un
    peu exclu de cette conversation incompréhensible, même si parfois entre deux langues inconnues on perçoit des mots familiers.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/apo0884082.jpg" class="CtreTexte" alt="apo0884082.jpg" width="365" height="550">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Agathe Poupeney
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Il y a <strong>deux danseuses qui m'ont particulièrement marquée</strong>. Tout d'abord, la danseuse japonaise qui avait un regard très perçant et une danse à la technique exemplaire. Son solo
    m'a beaucoup marqué. C'est avec beaucoup d'énergie qu'elle déploie une danse dans laquelle les formes tournent, les bras s'enroulent et se déroulent. On est absorbé par le charisme de cette
    danseuse qui semble peindre sur une toile avec son corps. La scénographie met par ailleurs bien en valeur les corps. Lumières de couleurs chaudes ou froides, mais bien affirmées, la chorégraphie
    ressort aisément. Des clichés inspirés de la photographe Francesca Woodman apparaissent aussi parfois en fond. Dessus, des femmes, qui renvoient nécessairement à nos sept danseuses.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    L'autre danseuse qui m'a complètement emportée est une brune aux cheveux noirs et longs (sur la photo des saluts, en kimono doré). Son solo est lui aussi un moment de grâce. Elle déploie une
    puissance dans sa danse, notamment dans ses tours et sauts.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <strong>Certains passages sont poétiques, d'autres plus humoristiques</strong>, comme celui des chaussures à talons. Elles entrent de dos, se tordant les chevilles, perchés sur des sandales ou
    escarpins trop hauts. Symbole de féminité mais aussi de souffrance (qui n'a jamais eu ampoules, d'entorses, de mal de dos en voulant rendre la jambe plus fine...), Carolyn Carlson se joue des
    clichés. De même avec de mystérieuses balles qui se baladent sous les vêtements. Tantôt poitrine, tantôt fesses, les formes féminines se déclinent, et parfois, cette balle prend même la place
    d'un pénis. Fantasme ? Ou bien renier sa féminité ? Carlson pose des problématiques sans forcément y répondre mais propose une vision de la femme, multiple certes, mais finalement assez
    complète.&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les pétales de rose qui tombent sur cette sculpture, les rires, les pleurs, les faiblesses, tout est montré, de ce qui fait un individu. Finalement, les montrer à nu c'est peut être dévoiler ce
    qu'il y a au fond de leur âme, de les montrer sans artifice, seul un masque pour cacher quelque chose qui appartient à chacun.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    A lire ailleurs : <a href="http://blogapetitspas.fr/2012/02/inanna-de-carolyn-carlson/" target="_blank">Blog à petits pas.</a>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Le spectacle a été capté le 17/02/2012 par <a href="http://liveweb.arte.tv/" target="_blank">ARTE LIVE WEB</a>, il sera donc bientôt disponible sur leur plate forme.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Merci à Emilie pour l'invitation.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <img src="http://img.over-blog.com/500x375/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/P1050245.JPG" alt="P1050245.JPG" title="Saluts Inanna Carolyn Carlson " class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" width="500" height="375">
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Chorégraphie pour 7 femmes
  </p>
  <p>
    Hommage à Francesca Woodman
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Chorégraphie Carolyn Carlson
  </p>
  <p>
    Musique originale Armand Amar
  </p>
  <p>
    Musique additionnelles Bruce Springsteen, Tom Waits
  </p>
  <p>
    Lumières Rémi Nicolas
  </p>
  <p>
    Scénographie Euan Burnet-Smith
  </p>
  <p>
    Costumes Manue Piat
  </p>
  <p>
    Masques Monique Luyton
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Avec Chinatsu Kosakatani, Isida Micani, Sara Orselli, Sonia Rocha, Cristina Santucci, Sara Simeoni, Alessandra Vigna.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Feb 2012 12:56:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">45548fb08be5498b11d11ff8874d8dc2</guid>
                <category>Compte rendu spectacles et scènes</category>        <comments>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-inanna-de-carolyn-carlson-99658358-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Orphée & Eurydice avec Nicolas Paul et Alice Renavand]]></title>
        <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-orphee-eurydice-avec-nicolas-paul-et-alice-renavand-99588619.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x400/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/2011-12-ORPHE-174_aa0fe8.jpg" class="CtreTexte" alt="2011-12-ORPHE-174 aa0fe8" width="600" height="400">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Quelle grande joie de voir Orphée et Eurydice pour <a href="http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-repetition-generale-orphee-et-eurydice-98573925.html">la deuxième fois</a>
    mardi soir. Dans ma deuxième loge de face, je suis entourée par une famille de touristes américains. Sympathiques mais ignorant le mythe d'Orphée, cela nous donne une occasion de discuter un peu
    avant le spectacle. Garnier, c'est aussi mieux que Bastille pour cela. Les loges sont un lieu d'échange souvent intéressant.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour la deuxième fois, j'ai passé un moment délicieux devant cet opéra-ballet. Je pense même avoir préféré cette distribution, car je l'ai trouvée plus équilibrée. Dans la première
    (MAG/Paul/Zusperreguy), Marie-Agnès Gillot s'imposait tellement avec une interprétation si juste, qu'on en oubliait son partenaire, trop introverti à mon goût.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ce soir-là, j'en ai encore pris plein les yeux. Au premier tableau, <strong>DEUIL</strong>, les danses de groupe sont tout ce qu'il y a de plus beau. Les prières et les lamentations des
    pleureuses puisent leur énergie dans le sol, ce qui rend les mouvements très intenses. Ainsi, allongés sur le sol, les corps s'élèvent par une force qui semble venir du plus profond de leurs
    entrailles, aidés par le sol. Les danseurs sont habités par les chants du coeur, comme si des voix intérieures les guidaient. Les corps viennent se réfugier contre le mur blanc, la tête penchée
    vers le sol. C'est quelque chose qu'on retrouve beaucoup dans <a href="http://www.youtube.com/watch?v=pEQGYs3d5Ys&amp;feature=related" target="_blank"><em>Café Müller</em></a>, notamment.
    D'entrée, Nicolas Paul est un Orphée qui retient beaucoup mon attention.Il choisit de danser avec beaucoup de nuances. Il passe par plusieurs émotions, ce que je trouve très cohérent avec le
    chant qui l'accompagne. entre désespoir, colère et profonde tristesse, l'Orphée de Nicolas Paul prend une couleur intéressante. Je m'enthousiasme aussi beaucoup pour ce décor sobre et élégant.
    L'alliance du plexiglas avec les feuillages morts se marie à merveille avec les mousselines noires des robes. On voit déjà dans ce ballet, le goût de Pina pour les robes longues qui mettent en
    valeur la féminité des danseuses.
  </p>
  <p>
    L'amour apparaît sous les traits de Charlotte Ranson, qui vient apporter beaucoup de lumière à ce tableau. elle incarne l'idée qu'on peut se faire de l'amour à la perfection. Jeunesse, beauté,
    une danse aérienne et pleine d'espoir mènent Orphée vers la porte des Enfers avec une confiance renouvelée. Là encore Nicolas Paul montre une danse qui s'affirme, différente de celle du deuil, au
    début du tableau, plus triste.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x375/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/P1050240.JPG" alt="P1050240.JPG" title="Saluts Orphée et Eurydice 14/02/2012" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" width="500" height="375">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    L'entrée dans les Enfers ne se fait pas sans <strong>VIOLENCE</strong>. Face à Cerbère, Orphée va devoir faire preuve de douceur.&nbsp; Vincent Chaillet est la tête de ce chien qui s'impose le
    plus. Il danse avec une énergie et une violence rare. Ses sauts écarts seconde se suspendent tellement, dans cet espace au plafond pourtant bas. Les trois danseurs à l'allure de bouchers
    sanguinaires tranchent par leurs mouvements avec les furies. Ces femmes vêtues de blanc, aveugles, reliées à des fils, comme pour ne pas se perdre, telles Ariane, traversent l'espace dans des
    courses qui s'arrêtent brusquement. Certaines tiennent des objets, d'autres dansent seules avec une douceur mélancolique. Quand Orphée passe la porte des Enfers, c'est avec de l'appréhension
    qu'il entre parmi ces personnages qui l'entourent. Elles s'approchent de lui, découvrant ce nouveau personnage, qui ne leur ressemble pas et à la danse si douce. Les bras d'Orphée sont plein de
    courbes, ils dessinent des vagues dans l'espace. Tout est très structuré dans ce décor, les chaises hautes, les fils des furies qui forment un quadrillage, le mur à jardin, le plafond très bas
    et, au milieu, danse cet être, plein de poésie.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Arrivé au plus profond des Enfers, Orphée va d'abord observer. On découvre un havre de <strong>PAIX</strong>, dans lequel dansent des créatures lentement. On retrouve une chorégraphie de groupe
    où les danseuses sont très proches, comme souvent dans <em>le Sacre du Printemps</em>. Puis, une danseuse s'échappe, on remarquera alors Ludmila Pagliero, absolument admirable. Les cercles se
    forment, réunissant les individus, montrant la force d'un groupe. On sent encore l'engagement du ballet dans cette oeuvre. C'est avec une autre âme qu'ils dansent cette pièce. Alice Renavand
    danse avec un engagement intense. Elle montre le dilemme d'Eurydice, arrivée enfin dans un repos, mais qui à la vue d'Orphée, renoue avec la passion qui l'habite. Ses bras s'ouvrent puis
    s'emmêlent. Je suis complètement absorbée par la proposition d'Alice Renavand. Elle rayonne dans ce rôle et on peut dire que le pari est réussi. La musique qui l'accompagne compte aussi beaucoup,
    comme dans tout le ballet. On approche quelque chose de sublime dans ce troisième tableau. Tout est réuni, c'est un spectacle total, dont la danse est le langage visible.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x375/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/P1050243.JPG" alt="P1050243.JPG" title="Saluts Orphée et Eurydice 14/02/2012" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" width="500" height="375">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Sortir des Enfers est une opération périlleuse pour un couple qui n'a pas le droit à une regard. C'est chorégraphié avec une certaine minutie, les chanteuses étant très impliquées dans cette
    partie. Le couple Renavand/Paul&nbsp; est bien accordé, elle suppliant Orphée d'une preuve d'amour, lui portant déjà la tragédie en lui. La <strong>MORT</strong> d'Eurydice est une des plus beaux
    moments de danse qui soit donné à voir. Si Marie-Agnès Gillot reste une Eurydice incroyable, Alice Renavand s'en sort avec une interprétation différente qui ne m'a pas déplu. Peut être plus
    intime sans doute, plus timide. J'ai adoré l'Orphée de Nicolas Paul, car je pense qu'il s'est vraiment approché de ce que doit être Orphée. Un héros, à la musique (et la danse) enchanteresse,
    dont l'amour pour Eurydice est indéfectible.
  </p>
  <p>
    La scène finale qui fait revenir le groupe, habillé de noir, a un côté très solennel, marqué tout de même avec une certaine douceur. On ne peut pas échapper à la mort, même avec tout l'amour du
    monde. Pina Bausch montre malgré tout que l'amour est une forme d'espoir et d'espérance.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    A lire, <a href="http://www.dansesaveclaplume.com/post/2012/Orph%C3%A9e-et-Eurydice-%3A-%C3%A9pisode-2" target="_blank">Danses avec la plume</a>, <a href=
    "http://jriou.org/blog/categories/danse.html" target="_blank">Joël Riou</a>, <a href="http://palpatine42.free.fr/blog/post/2012/02/12/Eurydike-ist-tot" target="_blank">Palpatine</a>, <a href=
    "http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2012/02/11/orphee-et-hors-de-prix.html" target="_blank">Mimy la Souris</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Merci mille fois à JMC pour la place.
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Distribution du 14 février 2012</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <table class="souligne" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
    <tbody>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps" width="30">
          Orphée
        </td>
        <td width="70%">
          <strong class="color_11">Nicolas Paul</strong>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps">
          Eurydice
        </td>
        <td>
          <strong class="color_11">Alice Renavand</strong>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps">
          L'Amour
        </td>
        <td>
          <strong class="color_11">Charlotte Ranson</strong>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="noir_11_bold">Maria Riccarda Wesseling</span> Orphée <span class="noir_11_bold"><br>
    Yun Jung Choi</span> Eurydice<br>
    <span class="noir_11_bold">Zoe Nicolaidou</span> L’Amour
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <table class="souligne" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
    <tbody>
      <tr>
        <td class="color_11_bold" width="40%">
          Christoph Willibald Gluck
        </td>
        <td>
          Musique
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="color_11_bold">
          Pina Bausch
        </td>
        <td>
          Chorégraphie et mise en scène
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="color_11_bold">
          Rolf Borzik
        </td>
        <td>
          Décors, costumes et lumières
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 11:08:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">db53626ef77e192c127e0c83dda610cf</guid>
                <category>Compte rendu spectacles et scènes</category>        <comments>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-orphee-eurydice-avec-nicolas-paul-et-alice-renavand-99588619-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Saison 2012 2013 à Garnier]]></title>
        <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-saison-2012-2013-a-garnier-99329336.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x450/2/73/26/39/Lieux/P1010028.JPG" alt="Plafond de Garnier" title="Plafond de Garnier" class="CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;"
    height="450" width="600">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Je n'ai pas les spectacles de Bastille, assez difficiles à obtenir, mais je vous ai déjà dégoté dates par dates les spectacles de Garnier. Il manque donc au moins deux Noureev, on sait que
    <em><strong>Don Quichotte</strong></em> sera donné, sûrement au moment des fêtes, on peut parier sur <em><strong>La Belle au bois dormant</strong></em>, personnellement, ce ballet n'est pas ma
    tasse de thé, je préférerai revoir un <em><strong>Lac des cygnes</strong></em> ou un <em><strong>Casse-Noisette</strong></em>. Cette année, il y avait douze ballets, donc il manque au moins
    quatre à Bastille ou trois, sachant que Bastille ferme à la fin de l'année, vers mai ou juin pour faire des travaux (la scène entre autres). Si il y a une deuxième compagnie invitée, peut être
    qu'elle viendra danser à Bastille, ce qui reste tout de même peu probable. Il y a des choses qui m'enchantent, d'autres moins. Vous me direz, ce que vous en pensez.
  </p>
  <p>
    Voici tout d'abord les ballets :
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Sérénade</strong></em> de Georges Balanchine du 24/09 au 18/10</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em>Sérénade</em> est un des premiers ballets de George Balanchine. Il a écrit à 25 ans. C'est un petit bijou de pureté et de finesse. Les danseuses sont habillés de robes en mousseline bleues.
    Dans ce ballet se dessine déjà tout le style de Balanchine, toute cette technique fabuleuse. Je ne sais pas si il y aura que cette pièce, il aurait été agréable de l'accompagner avec deux pièces
    courtes du chorégraphe.
  </p>
  <p>
    Pour voir un extrait vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZIJ2onCVIxU" target="_blank">cliquez ici.</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x333/2/73/26/39/Visuel-spectacles/4753885071_31d06b6d37_b.jpg" class="CtreTexte" alt="4753885071_31d06b6d37_b.jpg" height="333" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Marinsky
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Un jour</strong></em> création du 31/10 au 10/10</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    Là c'est le mystère, je ne sais pas qui est le ou la chorégraphe, puisqu'on parlait d'une création de Marie Agnès Gillot. On en saura plus bientôt.
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Soirée Forsythe du 3/12 au 31/12</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    J'espère qu'il s'agit de la soirée mêlant <em><strong>Artifact Suite, Approximate Sonata, The Vertiginous Trill of exactitude.</strong></em> J'avais adoré cette soirée, j'adore Forsythe et je
    pense que les danseurs vont prendre beaucoup de plaisir à redanser dans ce style.
  </p>
  <p>
    Pour voir un extrait vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=qtZfFFA41zA" target="_blank">cliquez ici.</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/73/26/39/Visuel-spectacles/RBFartifact2009_00434.jpg" alt="RBFartifact2009 00434" title="Artifact" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="215" width="380">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Compagnie invitée du 05/01 au 10/01</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    Pas d'infos sur le sujet, j'en saurai peut être plus dans quelques jours... A suivre donc !
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Giselle</strong></em> en tournée en Australie du 23/01 au 12/01</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    Giselle en tournée à Singapour cette année, en Australie l'année prochaine, et donc pourquoi pas dans deux ans à Garnier.
  </p>
  <p>
    Pour voir un extrait vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=Yp9zZ_Py2bc" target="_blank">cliquez ici</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x333/2/73/26/39/Lieux/800px-Sydney_opera_house_and_skyline.jpg" class="CtreTexte" alt="800px-Sydney_opera_house_and_skyline.jpg" height="333" width="500">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Kaguyahime</strong></em> de Jiri Kylian du 1er au 18 février</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    Ouf enfin du Kylian ! J'avais adoré ce ballet, mais il est vrai que j'aurai aimé revoir des ballets comme Bella Figural ou Doux mensonges qui sont de véritables chefs d'oeuvre. En tous les cas je
    suis contente que ce ballet soit donné à Garnier.
  </p>
  <p>
    Pour voir un extrait vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=THDSy-CUlr4" target="_blank">cliquez ici</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/73/26/39/kaguyahime-visuel.jpg" class="CtreTexte" alt="kaguyahime visuel" height="252" width="252">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Soirée Roland Petit du 12/03 au 29/03</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Sûrement trois ballet, peut être <em>Carmen, Le jeune homme et la mor</em>t. J'avais beaucoup aimé <em>le Rendez-vous,</em> j'aimerais bien le revoir.
  </p>
  <p>
    Pour voir un extrait vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=3lmL6zla9qk" target="_blank">cliquez ici.</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x375/2/73/26/39/P1020557.JPG" alt="P1020557" title="Nicolas le Riche dans le jeune homme et la mort" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="375" width="500">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><strong><em>Spectacle de l'école de danse du 15/04 au 20/04</em></strong></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    Les rumeurs disent que <strong><em>Scaramouche</em></strong> de José Martinez sera dansé et que Claude Bessy fera une création.
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.dansesaveclaplume.com/" target="_blank">Danses avec la plume</a> nous donne plus d'infos sur le sujet.
  </p>
  <p>
    Pour voir un extrait vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=1S0SWxxXFc8" target="_blank">cliquez ici</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x321/2/73/26/39/Lieux/ecole-de-danse-de-Nanterre.jpg" class="CtreTexte" alt="ecole de danse de Nanterre" height="321" width="500">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>L'oiseau de feu</strong></em> de Fokine du 2/05 au 6/06</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    C'est une bonne nouvelle, c'est un ballet que je n'ai jamais vu sur la scène de Garnier, je crois même qu'il n'a jamais été donné.
  </p>
  <p>
    Pour voir un extrait vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=koGU78zxXTU" target="_blank">cliquez ici</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/349x500/2/73/26/39/Visuel-spectacles/Firebird.jpg" alt="Firebird.jpg" title="L'oiseau de feu" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="500" width="349">
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Les enfants du Paradis</strong></em> de José Martinez en tournée au Japon du 09/05 au 26/05</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    Le ballet de José Martinez part en tournée, pour le plus grand bonheur, je pense, du public nippon.
  </p>
  <p>
    Pour voir un extrait vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=SqqkVmV0tZ4" target="_blank">cliquez ici</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/352x500/2/73/26/39/Seances-de-travail/Seances-de-travail-0144_771.JPG" alt="Seances-de-travail 0144 771" title="Mathieu Ganio en Baptiste" class=" CtreTexte"
    style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="500" width="352">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © JMC
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>La Sylphide</strong></em> du 24/06 au 15/07</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    C'est le premier ballet qui a été entièrement dansé sur pointes. C'est un ballet romantique, qui se passe en Ecosse. James, endormi près d'une cheminée, se fait réveiller par une sylphide, une
    créature qui a des ailes et qui tombe amoureuse de lui. Lui seul peut la voir. Elle l'entraîne dans son monde féerique, mais il lui arrache ses ailes et elle meurt. Contente de revoir ce ballet,
    que je n'ai pas vu depuis bien longtemps.
  </p>
  <p>
    Pour voir un extrait vidéo <a href="http://www.youtube.com/watch?v=QDxpnRmqKhM" target="_blank">cliquez ici.</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/73/26/39/Visuel-spectacles/220px-Sylphide_-Marie_Taglioni_-1832_-2.jpg" alt="220px-Sylphide_-Marie_Taglioni_-1832_-2.jpg" title=
    "Marie Taglioni dans La Sylphide " class=" CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="308" width="220">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Et les opéras, pour les lecteurs mélomanes égarés :&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em><strong>Capricio</strong></em> de Richard Strauss du 08/09 au 27/09
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em><strong>Rake's Progress</strong></em> de Stravinsky du 10/10 au 30/10
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em><strong>La Cenerentola</strong></em> de Rossini du 22/11 au 26/12 et du 27/02 au 25/03, oui oui deux fois !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em><strong>Zwerg</strong></em> d'Alexander von Zemlinsky du 23/01 au 13/02
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em><strong>Hansel</strong></em> <span class="st">de Engelbert Humperdinck</span> du 11/04 au 06/05
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em><strong>César</strong></em> de Haendel du 23/05 au 19/06.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 15:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">19781be8c9c903d3802b02dad6da8ed3</guid>
                <category>Agenda, les rendez vous à ne pas manquer</category>        <comments>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-saison-2012-2013-a-garnier-99329336-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nouvelles du 13 février]]></title>
        <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-nouvelles-du-13-fevrier-99150465.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" class="CtreTexte" title="Repetto Dorothée Gilbert" alt="Repetto Dorothée Gilbert" src=
    "http://img.over-blog.com/600x388/2/73/26/39/Divers/426190_3226592944745_1264196800_3325660_1558240341_n.jpg" height="388" width="600">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Repetto
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Superbe Dorothée Gilbert qui devient égérie Repetto après Marie-Agnès Gillot et Vincent Chaillet. Quand j'ai vu cette image, j'ai tout de suite pensé à la danse serpentine, dont on peut
    actuellement voir la vidéo à <a href="http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/BD710C4F1C76C927C12578240035355C?OpenDocument&amp;sessionM=2.2.1&amp;L=1" target=
    "_blank">l'exposition Danser sa Vie</a>. Belle photo en tous cas.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Alors la semaine dernière, j'ai voulu voir Alice Renavand dans<em>&nbsp;</em> <a href=
    "http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-repetition-generale-orphee-et-eurydice-98573925.html"><em>Orphée&amp;Eurydice</em></a> et ce fut un échec total. Je vais réitérer mardi
    soir, on verra si je suis plus chanceuse. Mes tentatives au cinéma se sont aussi soldées par des salles complètes. Le froid pousse les gens dans les salles de théatre et les salles obscures. Tant
    mieux d'une certaine façon. Du coup j'ai commencé mon rattrapage d'écriture sur mon blog, <a href=
    "http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-repetition-generale-orphee-et-eurydice-98573925.html">là</a> et aussi <a href=
    "http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-rencontre-autour-de-la-bayadere-99143157.html">ici</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" class=" CtreTexte" title="Tage unter" alt="Tage unter" src="http://img.over-blog.com/500x332/2/73/26/39/Divers/image003.jpg" height="332"
    width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Élisabeth Carecchio
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Samedi, je craignais un peu de retourner au Théâtre de la Colline. Depuis le début de la saison, ce n'est pas très rose et il y a tout de même beaucoup de purges... C'est donc avec une certaine
    appréhension que je suis allée voir <a href="http://colline.fr/fr/spectacle/tage-unter" target="_blank"><em><strong>Tage Unter</strong></em></a>. J'ai adoré cette pièce. Elle parle de
    séquestration, dans un décor fait de parpaing. On découvre deux personnages, Besitzer (propriétaire) et Frau (femme) qui vivent dans le sous sol d'un maison. On comprend vite la soumission de
    Frau à Besitzer. Très vite on découvre l'existence d'une pièce, qui se trouve sous le sous-sol. Elle a une glace sans teint, et dedans, il y a Mädchen (fille), que Besitzer va à son tour sauver,
    comme il l'a fait avec Frau. Peu à peu, on entre dans une ambiance suffocante et délirante, où la barbarie n'a plus de limite, malgré des règles soit disant établies. Ainsi, la liberté s'acquiert
    si on accepte d'avoir les orteils et doigts coupés. On entre dans une violence telle qu'on ne sait pas si on est dans la réalité ou dans le fantasme d'un vieux pervers. Le texte, en allemand, est
    superbement écrit, et les phrases répétitives montre la folie du personnage principal. On suit la pièce comme un vrai thriller, où toutes les hypothèses sont possibles. Mädchen parviendra t-elle
    à raisonner Frau? Qui se cache de nouveau dans la pièce avec la glace sans teint ? On est absorbé par cette histoire morbide, très bien rythmée, dont on sort complètement bouleversé. Les
    comédiens sont formidables, avec une élocution si claire, que l'allemand en est très limpide. Très belle pièce et un de mes coups de coeur de la saison.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Les sorties de la semaine</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    <em><strong>Innana</strong></em> de Carolyn Carlson est présenté à Chaillot du 15 au 18 février. C'est une pièce qui met en scène 7 femmes et qui rend hommage à une déesse mésopotamienne.&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Chorégraphie pour 7 femmes
  </p>
  <p>
    Hommage à Francesca Woodman
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Chorégraphie Carolyn Carlson
  </p>
  <p>
    Musique originale Armand Amar
  </p>
  <p>
    Musique additionnelles Bruce Springsteen, Tom Waits
  </p>
  <p>
    Lumières Rémi Nicolas
  </p>
  <p>
    Scénographie Euan Burnet-Smith
  </p>
  <p>
    Costumes Manue Piat
  </p>
  <p>
    Masques Monique Luyton
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Avec Chinatsu Kosakatani, Isida Micani, Sara Orselli, Sonia Rocha, Cristina Santucci, Sara Simeoni, Alessandra Vigna.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong style="outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; text-decoration: none; padding: 0px; margin: 0px;"><img alt="Inanna_cEuan.Burnet.Smith_02.jpg" class=
    "CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/2/73/26/39/Visuel-spectacles/Inanna_cEuan.Burnet.Smith_02.jpg" height="169" width="300"></strong>
  </p>
  <p style="outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; text-decoration: none; line-height: 1.5em; font-weight: normal; padding: 0px; margin: 0px;">
    &nbsp; <strong style="outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; text-decoration: none; padding: 0px; margin: 0px;">Performance de Carolyn Carlson sur la thématique
    "Encre et calligraphie" &nbsp;&nbsp;</strong>
  </p>
  <p style="outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; text-decoration: none; line-height: 1.5em; display: inline !important; padding: 0px; margin: 0px;">
    <strong style="outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; text-decoration: none; padding: 0px; margin: 0px;"><strong style=
    "line-height: 1.5em; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; text-decoration: none; padding: 0px; margin: 0px;">&nbsp;</strong></strong>
  </p>
  <p style=
  "outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; text-decoration: none; line-height: 1.5em; font-weight: normal; display: inline !important; padding: 0px; margin: 0px;">
    <strong style="line-height: 1.5em; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; text-decoration: none; padding: 0px; margin: 0px;"><strong style=
    "outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; text-decoration: none; padding: 0px; margin: 0px;">&gt; jeudi 16 février à&nbsp; 18h30 &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp;
    &nbsp;</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp; Quelques jours encore pour voir <em><strong>Orphée et Eurydice</strong></em> de Pina Basuch au Palais Garnier. Sinon je vous suggère de vous tourner vers le théâtre. Il y a un
    spectacle que je n'aurais pas le temps de voir mais que je vous invite à découvrir, car on m'en a dis grand bien. C'est un spectacle de <strong>la compagnie Système Castafiore</strong>, qui mêle
    danse et arts visuels. Leur nouveau spectacle <em><strong>Stand Alone Zone</strong></em> joue le 14 février à l'Espace Carpeaux de Courbevoie. Plus d'infos en suivant <a href=
    "http://www.systeme-castafiore.com/fr/la-compagnie.php?level1id=la-compagnie" target="_blank">ce lien</a>.&nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>En vrac</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp; <strong>La saison 2012-2013 de l'ONP</strong> devrait être sur internet le 12 mars... pendant ce temps le petit rat mène son enquête !
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    Jusqu'au 31 mai 2012 à l'Hotel Galerie Le Marceau-Bastille, Laurent Paillier présente son <em><strong>expo photo sur Pina Bausch</strong></em>. A voir.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    <em><strong>Orphée et Eurydice</strong></em> au JT de France 2 c'est <a href="http://jt.france2.fr/20h/" target="_blank">par ici</a>.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    <em><strong>Danser</strong></em> prépare sa nouvelle formule, on a hâte de voir ce que cela donne!
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    <em><strong>Fase</strong></em> d'Anna Teresa de Keesrmaeker sera donnée les 3 et 4 mars à Beaubourg.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>La vidéo de la semaine</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le pas de deux de Tchaïkovsky de Balanchine, dansé par Mathilde Froustey et Yannick Bittencourt, il y a quelques temps au Japon. Très joli, non ?
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/JX3OG1GyAOk" frameborder="0" height="315" width="560"></iframe>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 07:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ec2809a501766a0b25628fd219ecdc54</guid>
                <category>Agenda, les rendez vous à ne pas manquer</category>        <comments>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-nouvelles-du-13-fevrier-99150465-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Rencontre autour de la Bayadère]]></title>
        <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-rencontre-autour-de-la-bayadere-99143157.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/73/26/39/Visuel-spectacles/LPH0656067.jpg" class="CtreTexte" alt="LPH0656067" height="368" width="550">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Laurent Phillipe
  </p>
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    &nbsp;
  </p>
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    &nbsp;
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    La Bayadère est un ballet qui attire les passions des spectateurs. Elle a une longue histoire avec l'Opéra de Paris. Remontée par Noureev et présentée au public en 1992, c'est à la fois son
    dernier ballet et de loin le plus réussi. Grand ballet classique c'est 3h de bonheur, mêlant kitsch, faste, belles variations, un acte blanc avec la plus belle entrée sur scène qui existe. Je ne
    sais pas combien de fois j'ai vu La Bayadère mais je sais qu'à chaque fois ce fut une grande fête, tant ce ballet est beau.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Aujourd'hui nous avons assisté à une répétition formidable avec <strong>Laurent Hilaire en maitre de ballet.</strong> Il a été le premier Solor, le rôle a été crée pour lui, sur lui, c'est avec
    un grand enthousiasme qu'il transmet à Karl Paquette et Emilie Cozette, tout ce qu'il sait sur ce ballet.
  </p>
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    &nbsp;
  </p>
  <p>
    C'est <strong>une prise de rôle pour Emilie Cozette,</strong> qui a dansé Gamzatti et les ombres. Elle incarne ici Nikiya, l'héroïne de ce ballet. Nikiya est une Bayadère une danseuse indienne
    qui vit dans un temple. Elle rencontre Solor, ils tombent amoureux et il jure de l'aimer. C'est sans tenir compte des volontés de son père de le marier à Gamzatti, princesse. Nikiya découvre
    cette union et affirme à Gamzatti que Solor est amoureux d'elle. A leurs fiançailles, Nikiya danse pour Gamzatti et Solor. De la corbeille qu'elle tient dans les mains surgit un serpent qui la
    mort à la gorge, elle meurt. Solor la retrouve dans ses rêves après avoir fumé beaucoup d'opium. Ils peuvent s'aimer à tout jamais. Voilà pour vous résumer l'histoire, pour celles et ceux qui ne
    la connaîtraient pas. <strong>Karl Paquette</strong> avait déjà dansé le rôle de Solor, quand il était premier danseur.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pas de Brigitte Lefèvre aujourd'hui, c'est qu'elle commencerait presque à nous manquer. Laurent Hilaire rappelle tout de même que c'est Brigitte qui a voulu que ce soit Emilie Cozette et Karl
    Paquette qui présentent cette rencontre. Karl Paquette débarquait fraîchement du Palais où il répétait Dances at the Gathering de Robbins et disait en avoir un peu plein de bras... Pas de chances
    pour lui Laurent Hilaire ne l'a pas épargné des portés. Au piano, s'installe Elena Bonnay, à qui Laurent Hilaire adresse plein de compliments et il y a de quoi, quand on sait le travail de ces
    chefs de chant.
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  </p>
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    <img src="http://img.over-blog.com/500x374/2/73/26/39/Seances-de-travail/P1050234.JPG" alt="Convergences La bayadère" title="Convergences La bayadère" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="374" width="500">
  </p>
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    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ils vont répéter le <strong>pas de deux du premier acte</strong>. Nikiya trouve l'excuse d'aller remplir sa cruche pour sortir du temple et retrouver Solor, rencontré un peu plus tôt. Laurent
    Hilaire va donner beaucoup de conseils, avec de l'humour, se mettant à la place de l'un et de l'autre. Il justifie chaque geste, qui doit avoir du sens. Quand Nikiya court, il faut qu'elle
    transmette ce bonheur de se retrouver. Au premier claquement de mains, elle entend Solor, au deuxième elle se retourne, ensuite il faut qu'elle exprime cette grande joie en courant vers lui et en
    se jetant dans ses bras. Ce n'est pas un pas de deux de séduction donc il faut faire confiance à son partenaire dans les portés, et avoir un regard sûr. Nikiya se sent belle avec Solor, elle
    n'est pas là pour le séduire. "Reste avec lui, contre lui, tu es heureuse d'être là". Hilaire danse avec eux dans un second plan, c'est merveilleux de le voir accompagner ces danseurs avec une
    tel engagement. Pour les portés, il demande à Emilie Cozette de monter plus tôt son bassin et pour ça elle doit faire confiance à son partenaire. Laurent Hilaire affine chaque détail pour que la
    chorégraphie soit lisible dans l'espace par le spectateur. Il parle de vague quand Solor porte Nikiya, car c'est une image douce, à ce moment là, ils nagent dans le bonheur. On sent que Laurent
    Hilaire revit son ballet, qu'il prend un infini plaisir à transmettre. Il leur fait part des volontés de Noureev "Rudolph voulait ça pour les regards".
  </p>
  <p>
    Il corrige aussi la musicalité sur certains passages. Il ne faut pas anticiper la chorégraphie sinon elle perd de son sens. Si Nikiya tourne la tête avec un sourire, c'est parce Solor a essayé de
    l'embrasser, il faut donc attendre qu'il essaye. Il faut profiter de cet instant, des regards, pour que le public comprenne et aussi pour être juste, dans la musique.
  </p>
  <p>
    D'un coup, Solor doit déclarer sa flamme, comme si elle grandissait et que cela devenait une nécessité de dire à Nikiya, tout l'amour qu'il a pour elle. "Sors lui le grand jeu Karl, c'est ton
    amoureuse pendant une heure ! ". Il insiste sur l'exagération de la pantomime sous le regard amusé des spectateurs. La déclaration doit être incisive, "Karl tu dois être le leader de l'action".
    Il faut redonner du sens à tout cela, c'est le seul moyen de redonner de la vie aux grands ballets classiques. Lors du grand porté, Emilie Cozette ne saut pas assez dans les bras de Karl
    Paquette, par peur semble t-il. C'est toujours fascinant de voir que même après l'avoir fait des centaines de fois, la peur persiste. Il faut dire que c'est tout de même une certaine hauteur.
  </p>
  <p>
    Laurent Hilaire parle aussi des manipulations dans ce genre de pas de deux. Moins il y a de manipulation, mieux c'est car ce n'est pas toujours joli de voir des bras qui cherchent un dos ou une
    hanche pour un tour. Il faut donc se servir le plus possible de la chorégraphie pour les manipulations et pour que cela semble le plus naturel possible. De même que si l'on danse en musique, on a
    plus de chance d'être juste dans son corps, il en est de même en couple.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le maître de ballet décide d'en remettre une petite couche à Karl Paquette pour lui faire travailler la musicalité d'un solo du dernier acte. C'est le public qui se régale.
  </p>
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  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x375/2/73/26/39/Seances-de-travail/P1050236-copie-1.JPG" alt="Convergences La bayadère" title="Convergences La bayadère" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="375" width="500">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Comme toujours, une rencontre intéressante, mais avec un couple qui manque encore de complicité. Chacun est dans sa bulle, et ne se livre pas vraiment à l'autre. Ce sont les débuts des
    répétitions, laissons encore du temps à se couple pour s'épanouir.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.operadeparis.fr/Saison_2011_2012/Ballets/La-Bayadere/detail/" target="_blank"><strong>La Bayadère</strong></a>, Opéra Bastille du 07 mars au 15 avril 2012.
  </p>
  <p>
    Les 2 et 4 avril, étoile invitée : Svetlana Zakharova
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <em><strong><span style="font-size: 14pt;">Extrait Vidéo</span></strong></em>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Si vous voulez voir l'extrait dansé par Laurent Hilaire et Isabelle Guérin, il se trouve à 24 minutes.
  </p>
  <p>
    Le deuxième extrait se trouve à 1h45'.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/-Uh4nNJ6cvg" frameborder="0" height="315" width="560"></iframe>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 10:10:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e9d245abdb0d9e222e7ec042abac293f</guid>
                <category>Séances de travail et répétitions</category>        <comments>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-rencontre-autour-de-la-bayadere-99143157-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nouvelles du 06 février]]></title>
        <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-nouvelles-du-06-fevrier-98666058.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <img src="http://img.over-blog.com/600x400/2/73/26/39/LAUSANNE/Hannah-Bettes--Gregory-Batardon.jpg" class="CtreTexte" alt="Hannah-Bettes--Gregory-Batardon.jpg" height="400" width="600">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Gregory Batardon - Prix de Lausanne 2012
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ce week end, le sublime ballet de Pina Bausch a commencé. J'ai assisté à la générale vendredi soir et j'espère avoir le temps de retourner voir la deuxième distribution. Pour moi, Pina c'est
    magique, c'est quelque chose qui vous fait passer des décharges électriques dans tout le corps. Il faut voir <em>Orphée et Eurydice</em> !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Samedi après midi, j'ai aussi regardé la finale du <a href="http://www.prixdelausanne.org/v4/index.php/fr/" target="_blank">Prix de Lausanne</a>, dont je vous ai mis les résultats un peu bas.
    Cela vaut le coup de la revoir, on y découvre de jeunes danseurs déjà bien engagés dans leur profession.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Dimanche, je suis allée au <strong>Théâtre de la Colline</strong>, où j'ai vu une purge (traduisez, un pièce où je me demande ce que je fais là...). <a href=
    "http://colline.fr/fr/spectacle/deja-la" target="_blank"><em><strong>Déjà là</strong></em></a> est une pièce qui traite de l'être humain, dans ce qu'il a pu devenir dans un société moderne.
    Comment faire pour agir, pour être présent au monde sans devenir "un mutant". Comment aimer, comment aider ses amis, comment être dans le monde réel. Sur le papier, la pièce me semblait
    alléchante, mais dans la salle ce fut une autre histoire. La metteur en scène a choisi de mêler le fond et la forme, ou plutôt de noyer le fond dans la forme. "Au secours" était l'expression qui
    me venait à l'esprit pendant toute le pièce. Les comédiens jettent des phrases qui sont une succession de clichés sur une génération qui en devient caricaturale. 1h20 de purge donc, un cinéma
    aurait été peut être plus sympa comme sortie dominicale.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Les sorties de la semaine</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Je vous dis encore une fois qu'il faut aller voir <strong><em>Orphée et Eurydice</em> de Pina Bausch</strong> à l'Opéra de Paris ou vous avez compris? C'est jusqu'au 16 février, à l'ONP. Plus
    d'infos en suivant <a href="http://www.operadeparis.fr/Saison_2011_2012/Ballets/Orphee-et-Eurydice/detail/" target="_blank">ce lien</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/334x500/2/73/26/39/Visuel-spectacles/LPH1040046.jpg" alt="LPH1040046" title="Marie Agnès Gillot dans Orphée et Eurydice de Pina Bausch " class=" CtreTexte"
    style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="500" width="334">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Laurent Phillipe 2005
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    A Chaillot, jusqu'au 10 février, vous pouvez découvrir le ballet de <strong>Russel Maliphant consacré à Rodin</strong>. Fasciné par le sculpteur dont il a revu les oeuvres à Paris quand il est
    venu danser avec Guillem, lors de la présentation d'Eonnagata, Russel Maliphant a voulu mettre en chair les sculptures de Rodin. <a href="http://www.dansesaveclaplume.com/" target=
    "_blank">Amélie</a> a vu la soirée mercredi dernier et <a href="http://blogapetitspas.fr/" target="_blank">Blog à Petit pas</a> aussi. La presse est partagée sur le sujet. A lire la "tiède"
    <a href="http://www.lesechos.fr/journal20120202/lec1_entracte/0201875063417-pale-copie-de-rodin-283353.php" target="_blank">chronique de Phillipe Noisette</a>, celle du <a href=
    "http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/02/02/c-est-quand-il-oublie-rodin-que-maliphant-le-trouve-enfin_1637950_3246.html" target="_blank">Monde</a>, et celle du <a href=
    "http://www.lefigaro.fr/culture/2012/02/01/03004-20120201ARTFIG00746-rodin-entre-dans-la-danse.php" target="_blank">Figaro</a>.
  </p>
  <p>
    Si cela vous tente, vous pouvez réserver <a href="http://theatre-chaillot.fr/danse/russell-maliphant/creation" target="_blank">en suivant ce lien</a>. Et si vous voulez danser avec Russel
    Maliphant, il y a un cours public mercredi.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>La répétition de la semaine : La Bayadère</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Samedi 16h à l'amphi Bastille, <strong>répétition publique de La Bayadère</strong>. On ne sait pas encore qui va danser, probablement une prise de rôle. J'aimerais bien découvrir François Alu
    pour ma part, qui nous avait montré un superbe Solor lors du concours de l'Opéra de Paris.
  </p>
  <p>
    Comme d'habitude, l'entrée est gratuite, donc venez nombreux.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/73/26/39/Visuel-spectacles/LPH0656067.jpg" class="CtreTexte" alt="LPH0656067.jpg" height="368" width="550">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Laurent Phillipe
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Résultats du Prix de Lausanne</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    J'ai regardé ça sur mon ordinateur samedi et ma préférence est allée d'emblée à Hannah Bettes qui m'a vraiment semblée au dessus du lot. Vous pouvez revoir la finale en suivant <a href=
    "http://www.prixdelausanne.tv/" target="_blank">le lien ici</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x333/2/73/26/39/LAUSANNE/Hanah-Bettes-contemporain.jpg" class="CtreTexte" alt="Hanah-Bettes-contemporain.jpg" height="333" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Gregory Batardon Prix de Lausanne 2012
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Les lauréats qui vont recevoir <strong>une bourse</strong> d'étude sont :
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    (306) Ms Sugai Madoka, Japon Sasaki Ballet Academy, Yamato
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    (108) Ms Bettes Hannah, USA Next Generation Ballet Patel Conservatory, Tampa
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    (406) Mr Barbosa Edson, Brésil Grupo Cultural de Dança-Ilha, Rio de Janeiro
  </p>
  <p>
    (422) Mr Tudorin Nikolaus, Australie Tanz Akademie Zürich
  </p>
  <p>
    (424) Mr Grünecker Michael, Allemagne Tanz Akademie Zürich
  </p>
  <p>
    (120) Ms Vinograd Sonia, Espagne Institut del Teatre de Barcelona, Conservatori Professional de Dansa<br>
    (407) Mr Wang Le, Chine Beijing Dance Academy<br>
    (401) Mr Wang Mingxuan, Chine Shanghai Dance School
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le <strong>prix de la meilleure interprétation contemporaine</strong> :
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    (306) Ms Sugai Madoka, Japon Sasaki Ballet Academy, Yamato
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Prix du meilleur suisse</strong> :
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    (424) Mr Grünecker Michael, Allemagne Tanz Akademie Zürich
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Prix du public :</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    (108) Ms Bettes Hannah, USA Next Generation Ballet Patel Conservatory, Tampa
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>En vrac</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Dédicace d'<strong>Anne Deniau et Stéphane Bullion</strong> pour le livre/DVD 24h dans la vie d'un homme, dimanche 12 janvier à 17h après la représentation d'Orphée et Eurydice.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    <strong>La saison 2012-2013 de l'ONP</strong> sera présentée au public le 18 mars.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    Le film de Chantal Akerman <em><strong>Un jour Pina a demandé...</strong></em> de 1983 est disponible pour 2,99€&nbsp; sur le site de l'INA, plus de raison de s'en priver.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    A revoir, <a href="http://videos.tf1.fr/jt-we/orphee-cherche-eurydice-a-l-opera-garnier-6970859.html" target="_blank">un docu au JT de TF1</a> sur Orphée et Eurydice, avec une jolie transition de
    Claire Chazal (une page culture mais restez avec nous, après il y a Mélenchon !).
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    Jeudi, <strong>le site ZEpass ouvre</strong> pour la revente de billets de l'Opéra et pour contrer le marché noir. C'est <a href=
    "http://www.la-croix.com/Culture-Loisirs/Culture/Musique/L-Opera-de-Paris-passe-par-le-Net-pour-contrer-le-marche-noir-_EG_-2012-02-05-765643" target="_blank">La Croix</a> qui en parle. Ma
    question reste cependant toujours la même... comment font les deux papis revendeurs qui sont là depuis des années, pour avoir des dizaines de places de baignoires à 12€, alors même qu'avant elles
    n'étaient même pas vendues sur le net ? Il y a un hic. Ils sont là depuis des années, personne n'y a jamais rien fait. Je doute qu'ils disparaissent de sitôt.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    L'augmentation du prix des places à l'ONP démontrée par Joël Riou, de façon très pédagogique, <a href="http://jriou.org/blog/00752.html" target="_blank">c'est ici</a>. Une autre synthèse est
    faite par Laura Cappelle dans <a href="http://www.huffingtonpost.fr/laura-cappelle/opera-de-paris-prix-des-places_b_1252429.html?ref=fb&amp;src=sp&amp;comm_ref=false" target="_blank">le
    Huffington Post</a>.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    Si vous ne l'avez pas lu, article très amusant d'Amélie sur <a href="http://www.dansesaveclaplume.com/post/2012/Comment-reconna%C3%AEtre-une-blogueuse-danse-en-10-le%C3%A7ons" target="_blank">les
    bloggeuses danse</a>.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    &nbsp; Ouverture demain des <strong>réservations</strong> sur internet pour les ballets : <em><strong>Histoire de Manon, Roméo et Juliette, Ballet de Tokyo.</strong></em> Courage dans la queue
    virtuelle, qui rend parfois plus fou que la queue réelle !
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    A voir une petite vidéo sur l'usine Repetto en suivant <a href="http://madame.lefigaro.fr/style/coulisses-de-repetto-100211-129877" target="_blank">ce lien.</a>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    <strong>Bastien Vivès</strong> a remporté le premier prix au Festival d'Angoulême avec <em><strong>Polina</strong></em>, sa BD sur le parcours d'une danseuse.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <em><strong><span style="font-size: 14pt;">La vidéo de la semaine : Don Quichotte</span></strong></em>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    J'ai regardé <em>Don Quichotte</em> ce week end et particulièrement la variation de la demoiselle d'honneur, dansée ici par Fanny Fiat. Cette variation devrait être prise plus souvent au concours
    interne, je la trouve superbe. A voir à 1h46'.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/SQhf5FMDjVo" frameborder="0" height="315" width="420"></iframe>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 07:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f37bfd210fe6c8d26c028c8766592e16</guid>
                <category>Agenda, les rendez vous à ne pas manquer</category>        <comments>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-nouvelles-du-06-fevrier-98666058-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Répétition générale Orphée et Eurydice]]></title>
        <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-repetition-generale-orphee-et-eurydice-98573925.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/334x500/2/73/26/39/Visuel-spectacles/LPH1040046.jpg" class="CtreTexte" alt="LPH1040046.jpg" height="500" width="334">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    @ Laurent Phillipe, 2005
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    J'ai découvert la danse contemporaine par Pina Bausch, en 1997. Je venais tout juste de commencer les cours de danse contemporaine, et je n'avais pas vraiment d'idées de ce que cela pouvait être
    en scène. J'ai vu Le Sacre et ce fut un choc. J'ai ensuite découvert le reste du travail de Pina au Théâtre de la Ville, en vidéo beaucoup à la médiathèque du CND, sur youtube, au cinéma de
    Beaubourg et aussi dans les livres, nombreux, sur Pina Bausch. Quand <em>Orphée et Eurydice</em> avait été donné en 2008, je n'avais pas pu le revoir (2005, c'est donc un lointain souvenir). Je
    travaillais outre-manche et j'avais du revendre mes places d'abonnement. Il y a des ballets qu'on ne veut pas manquer. <em>Orphée et Eurydice</em> c'est un chef d'oeuvre, une pièce monumentale,
    qui vous prend à la gorge du début à la fin. C'est très beau, voilà tout.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x250/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/2011-12-ORPHE-144_c96398.jpg" alt="2011-12-ORPHE-144_c96398.jpg" title="Orphée et Eurydice Violence " class=" CtreTexte"
    style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="250" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Agathe Poupeney <a href="http://photoscene.fr/index.php/rubriques/portfolios/danse/orphee-et-eurydice-de-pina-bausch" target="_blank">- PhotoScene.fr</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Hier soir, je suis donc allée à la répétition générale grâce à D*** que je remercie encore mille fois pour la place et la loge (38 de face, juste parfait). Ce ballet est un chemin, une traversée
    dans l'univers de Pina, comme si Gluck avait écrit la musique pour elle, pour qu'elle puisse y mettre tous ces merveilleux pas de danse, tous ces mouvements qui vous transportent. La pièce est
    découpée en quatre parties, qui suivent la partition de Gluck. Côté chant, j'ai été emmenée par ces voix. A Garnier, le chant c'est quand même magique. Les voix entrent dans les loges et vous
    touchent directement au coeur.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em>"Oh wenn in diesen dunklen Hainen, Euridike,</em>
  </p>
  <p>
    <em>noch ein dein Schatten um dein ödes GRabmal schwebt,</em>
  </p>
  <p>
    <em>ach, so häre diese Klagen, sieh die Tränen,</em>
  </p>
  <p>
    <em>Sieh die Tränen, die wir trauernd vergiessen für dich ! "</em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le premier tableau est celui du <strong>deuil.</strong> On voit Eurydice perchée, toute de blanc vêtue, morte. Pour le décor, quelques feuillages et branches mortes. On retrouve dès le début de
    ce ballet les problématiques de Pina Bausch. Comment vivre sans l'être aimé ? On voit se dessiner un langage qu'on peut retrouver dans Café Müller. Les corps qui se déplacent tels des morts, ou
    des somnambules, marquent l'assourdissement que provoque la mort. Orphée incarné ce soir par Stéphane Bullion, semble un peu renfermé. Si il montre une souffrance, elle est très intérieure et
    intime. Il ne regarde jamais Eurydice, comme si la mort était une vérité qu'on ne peut regarder en face. C'est une complainte qu'Orphée donne à voir. La danse semble si naturelle, comme si
    souvent chez Pina Bausch, parce qu'on ne peut pas tricher avec l'amour. De même que la musique, sa partition chorégraphique est fragile. Les chanteurs sont sur scène avec les danseurs pour être
    les doubles, les âmes des danseurs. C'est un procédé que Pina Bausch a aussi utilisé dans <em>Iphigénie en Tauride</em>. Cela fonctionne très bien par ailleurs. Cela donne du relief, sans être un
    simple ornement. Dès cette première partie, le corps de ballet est très investi et on sent une forte connection entre tous les danseurs. Muriel Zusperreguy est parfaite dans son rôle de l'amour.
    La douceur de sa danse convainc Orphée de tenter sa chance aux enfers.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x333/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/2011-12-ORPHE-188_a873a5.jpg" alt="2011-12-ORPHE-188_a873a5.jpg" title="Orphée et Eurydice Deuil" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="333" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Agathe Poupeney <a href="http://photoscene.fr/index.php/rubriques/portfolios/danse/orphee-et-eurydice-de-pina-bausch" target="_blank">- PhotoScene.fr</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em>"Meine Bitten, meine Klagen hätten längst euch mild gerührt,</em>
  </p>
  <p>
    <em>Ja, habt Mitlaid für mein Leid, der verlassnen Liebe Schmerz."</em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le deuxième tableau de <strong>la violence</strong> est très fort. Cerbère est représenté par trois danseurs et j'adore leur façon de parcourir l'espace dans ces grands pliés à la seconde. Ils se
    déploient et dominent de deuxième mouvement. C'est face à ce monstre, qu'Orphée doit s'imposer pour passer la porte des enfers. La danse des Furies rappellent le désespoir d'Orphée tout en
    faisant ressortir sa peine. Le décor est bas, fini, plongeant déjà Orphée dans les Enfers. Stéphane Bullion paraissait plus à l'aise dans ce tableau, le contraste avec la puissance des Cerbères
    étant plus marquant, il signait un Orphée plus doux et désespéré. En tous les cas, ce sont bien ces trois merveilleux danseurs (Chaillet, Houette et Cordier) qui tiennent cette partie avec un
    regard intense qui les lie à la fois entre eux, mais aussi avec le public, de façon très intense, presque intimidante.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x333/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/2011-12-ORPHE-174_aa0fe8.jpg" alt="2011-12-ORPHE-174_aa0fe8.jpg" title="Orphée et Eurydice Paix" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="333" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Agathe Poupeney <a href="http://photoscene.fr/index.php/rubriques/portfolios/danse/orphee-et-eurydice-de-pina-bausch" target="_blank">- PhotoScene.fr</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em>"Aus dem Reich beglückter Schatten</em>
  </p>
  <p>
    <em>komm zurück zu deinem Gatten,</em>
  </p>
  <p>
    <em>lass ihn deines Blicks sich freu'n."</em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le troisième tableau de <strong>la Paix</strong>, s'ouvre sur un décor très sombre et bucolique. Orphée retrouve son Eurydice qui semble apaisée. Orphée arrive en effet dans un univers serein,
    très différent de l'ambiance différente. CE tableau donne une note d'espoir pour l'avenir des deux amants. C'est un moment très agréable dans le ballet. Les corps semblent flotter. Les danses de
    groupe sont superbes. Marie Agnès Gillot danse et là, le fossé se creuse avec son partenaire. C'est la troisième fois qu'elle danse le rôle, elle est Eurydice. Elle vit ce rôle dans tout son
    corps et livre une danse qui vous fait frissonner. On la sent au dessus de tous les autres, comme une âme isolée qui à son tour chante et danse. On aurait presque envie qu'elle reste là. Orphée
    la prend par la main et ils vont commencer leur sortie des enfers.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em>"Ach , ich habe sir verloren, all mein Glück ist nun dahin !</em>
  </p>
  <p>
    <em>Wär, o wär ich nie geboren, weh, dass ich auf</em>
  </p>
  <p>
    <em>Erden bin,</em>
  </p>
  <p>
    <em>weh, dass ich auf Erden bin.</em>
  </p>
  <p>
    <em>Eurydike, Eurydike ! "</em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour terminer, <strong>la mort</strong>. Le décor est fait avec des pans de murs blancs. Au sol, quelques feuilles mortes. Eurydice suit Orphée, ils dansent sans jamais se regarder. Je n'ai pas
    trouvé Stéphane Bullion à la hauteur de Marie Agnès Gillot. Techniquement toujours impeccable, il me semble qu'il n'est pas assez dans cette émotion qui doit être mêlée d'angoisse et d'espoir.
    C'était une générale, il faut aussi en tenir compte. Eurydice le presse, elle veut une preuve d'amour. On le voit dans sa danse et dans le regard que MAG porte sur son partenaire. Orphée accepte
    de lui donner ce regard et elle meurt. Le fameux "Ach ich habe sie verloren", est le moment le plus émouvant du ballet. Les corps des danseurs et des chanteurs se mêlent. Les voix s'éteignent,
    les corps des danseurs aussi. On assiste à une mort bouleversante, qui m'a donné plein de frissons. Le ballet se termine sur une danse de deuil, où l'on emporte le corps d'Orphée. Magnifique...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x333/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/2011-12-ORPHE-273_9f135d.jpg" alt="2011-12-ORPHE-273_9f135d.jpg" title="Orphée et Eurydice " class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="333" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Agathe Poupeney <a href="http://photoscene.fr/index.php/rubriques/portfolios/danse/orphee-et-eurydice-de-pina-bausch" target="_blank">- PhotoScene.fr</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Sortie du Palais Garnier sous des flocons de neige. Un autre instant de magie.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    A voir les photos de <a href="http://syltren.blogspot.com/" target="_blank">Syltren</a>. A lire les chroniques de <a href="http://blogapetitspas.fr/" target="_blank">Blog à petit pas</a>, et
    <a href="http://www.dansesaveclaplume.com/post/2012/Orph%C3%A9e-et-Eurydice-%3A-%C3%A9pisode-1" target="_blank">Danses avec la plume</a>.
  </p>
  <p>
    <strong>A lire dans la presse</strong> : <a href=
    "http://recherche.lefigaro.fr/recherche/access/lefigaro_fr.php?archive=BszTm8dCk78atGCYonbyzpS06JGopaezqYTKofRmYBVz69RbVVsdSw77iTMWYF2ku2IGtjAq08M%3D" target="_blank">Le figaro</a>, <a href=
    "http://www.ft.com/intl/cms/s/2/f3a78856-5313-11e1-950d-00144feabdc0.html#axzz1m9mQLVCU" target="_blank">Le financial Times</a>, <a href=
    "http://www.huffingtonpost.fr/jeanlaurent-poli/pina-bausch-christophe-gluck-lorphe-et-eurydice_b_1256603.html" target="_blank">Huffington Post</a>,
  </p>
  <p>
    Jusqu'au 31 mai, il y a <strong>une exposition de photos sur Pina</strong> à l'Hotel Galerie Le Marceau-Bastille, à Paris.
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Distribution du 3 février 2012</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <table class="souligne" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
    <tbody>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps" width="30">
          Orphée
        </td>
        <td width="70%">
          <strong class="color_11">Stéphane Bullion</strong>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps">
          Eurydice
        </td>
        <td>
          <strong class="color_11">Marie-Agnes Gillot</strong>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps">
          L'Amour
        </td>
        <td>
          <strong class="color_11">Muriel Zusperreguy</strong>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p>
    <span style=
    "font-size: 10pt;">Cerbère&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    Aurélien Houette, Vincent Chaillet, Vincent Cordier<br></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span class="noir_11_bold">Thomas Hengelbrock</span> (11, 15, 16 févr.) Direction musicale<br>
    <span class="noir_11_bold">Manlio Benzi</span> (4, 6, 8, 9, 12, 14 févr.) Direction musicale <span class="noir_11_bold"><br>
    <br>
    Maria Riccarda Wesseling</span> Orphée <span class="noir_11_bold"><br>
    Yun Jung Choi</span> Eurydice<br>
    <span class="noir_11_bold">Zoe Nicolaidou</span> L’Amour
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <table class="souligne" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
    <tbody>
      <tr>
        <td class="color_11_bold" width="40%">
          Christoph Willibald Gluck
        </td>
        <td>
          Musique
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="color_11_bold">
          Pina Bausch
        </td>
        <td>
          Chorégraphie et mise en scène
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="color_11_bold">
          Rolf Borzik
        </td>
        <td>
          Décors, costumes et lumières
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Extrait vidéo</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/ibvg3griA50" frameborder="0" height="315" width="420"></iframe>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 12:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3df6fc3b9ab1876ecc732972c71bbaaf</guid>
                <category>Séances de travail et répétitions</category>        <comments>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-repetition-generale-orphee-et-eurydice-98573925-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nouvelles du petit rat congelé]]></title>
        <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-nouvelles-du-petit-rat-congele-98369934.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x400/2/73/26/39/LAUSANNE/397055_10150565081042264_6080122263_8582270_1494953647_n.jpg" alt="397055_10150565081042264_6080122263_8582270_1494953647_n.jpg"
    title="Prix de Lausanne Jour 3" class="CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="400" width="600">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span class="hasCaption">©Gregory Batardon and Prix de Lausanne</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Brrr, cher amis, avec cette chute de température, le petit rat était parti en hibernation. Pas grand chose côté danse, un ordinateur qui a décidé de me lâcher (ou disons plutôt que ma colocataire
    poilue à quatre pattes a décidé de se faire les dents sur le fil du chargeur...), beaucoup de boulot personnel, des séances de kiné en veux tu en voilà, pour réparer une cheville décidément
    capricieuse (en vengeance de sa non-soumission, je lui fait de la cryothérapie, jusqu'à ce que je puisse remettre des escarpins) . Je ne vous ai toujours pas raconté ce merveilleux voyage à Lyon
    avec l'Arop, la répétition publique d'Orphée et d'Eurydice samedi dernier. J'ai du retard, mais je compte bien me rattraper.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Mardi dernier, <strong>je suis tout de même allée à l'Opéra, voir <a href="http://www.operadeparis.fr/Saison_2011_2012/Operas/Rigoletto/detail/" target="_blank"><em>Rigoletto</em></a></strong> et
    ce fut une belle découverte. Pour la novice que je suis en matière d'Opéra, ce fut une belle soirée. J'ai bien aimé l'histoire complètement tordue, je vous la fait courte. Un père, bouffon d'un
    comte, Rigoletto, cache sa fille Gilda dans une maison pour la protéger du monde. Quand elle va à l'église, elle se laisse séduire par un jeune homme qui n'est autre que le comte, qui se réclame
    être volage. Il lui déclare sa flamme et elle l'aime en retour (jusqu'ici tout va bien...). Les courtisans pensent par ailleurs, que Rigolletto cache sa maîtresse dans cette maison, et décident
    d'enlever la jeune femme. Rigoletto retrouve sa fille qui s'est réfugiée chez le comte. Rigoletto tente de convaincre sa fille d'oublier le comte qui est un homme volage et qui ne l'aimera pas.
    Ce dernier est d'ailleurs déjà chez Magdalena, la soeur d'un tueur à gages. Il profite de ses charmes (moment à tubes... La donna é mobile) et Gilda redescend de son nuage. Rigoletto à demandé au
    tueur d'en finir avec le comte, mais Magdalena supplie son frère de le laisser en vie. Il tuera donc le premier venu à l'auberge, qui n'est autre que Gilda. Rigoletto récupère un sac. Il croit
    que le comte git à l'intérieur, jusqu'à ce qu'il entende la voix du filou. Il découvre alors Gilda mourante et chantent ensemble un dernier air bouleversant. Les chanteurs que j'ai découvert ce
    soir là, m'ont beaucoup touchée, notamment aux actes 2 et 3. Si la mise en scène n'a rien d'exceptionnel, elle est honnête et sert correctement l'histoire. Ce sont vraiment les voix et la musique
    qui m'ont envoutée. La salle était d'ailleurs très enthousiaste et les bravos étaient nombreux. Belle soirée, encore merci à la belle chanteuse H*** pour cette soirée.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    J'ai aussi pas mal bouquiné, j'ai fini le Delphine de Vigan, que j'ai adoré pour sa réflexion sur l'écriture intime et son traitement de la dépression. J'ai aussi lu un livre de Lola Lafon,
    auteure que j'avais rencontrée lors du <a href="http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-concours-interne-de-l-opera-femmes-2011-87717105.html">concours</a>. Je vous en reparlerai
    dans une chronique plus centrée sur les livres. Là je suis au milieu du journal d'Anaïs Nin, tout aussi intéressant.&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Lundi je suis allée à <strong>une petite soirée organisée par les Etés de la Danse</strong>, avec la diffusion vidéo (qualité excécrable soit dit en passant) de la dernière soirée du Miami City
    Ballet. C'était réjouissant de voir à nouveau cette troupe formidable, cette énergie et cette élégance à danser Balanchine. Après nous nous sommes régalés autour d'une galette et d'un verre de
    Sancerre. Les fèves permettaient de gagner deux invitations, attention plutôt sympathique. Une soirée agréable à bavarder autour de ces gourmandises avec ballettomanes.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Cette semaine, la danse reprend à l'Opéra avec <a href="http://www.operadeparis.fr/Saison_2011_2012/Ballets/Orphee-et-Eurydice/detail/" target="_blank"><strong><em>Orphée et
    Eurydice</em></strong></a>. Mais c'est aussi cette semaine que se déroule <strong>le fameux <a href="http://www.prixdelausanne.org/v4/index.php/fr/" target="_blank">Prix de Lausanne</a>.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>La sortie de la semaine : Orphée &amp; Eurydice de Pina Bausch</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    Les distributions ont mis du temps à se faire connaître, du moins dates par dates. Deux distributions, toutes les deux attirantes pour des raisons différentes. La répétition à l'amphi Bastille
    montrait déjà deux styles différents dans l'interprétation d'Orphée.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><strong>Distribution des 4, 6,11, 12, 15 et 16 février</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <table class="souligne" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
    <tbody>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps" width="30">
          Orphée
        </td>
        <td width="70%">
          <strong class="color_11">Stéphane Bullion</strong>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps">
          Eurydice
        </td>
        <td>
          <strong class="color_11">Marie-Agnes Gillot</strong>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps">
          L'Amour
        </td>
        <td>
          <strong class="color_11">Muriel Zusperreguy</strong>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><strong>Distribution des 8, 9 ,14 février</strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <table class="souligne" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
    <tbody>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps" width="30">
          Orphée
        </td>
        <td width="70%">
          <strong class="color_11">Nicolas Paul</strong>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps">
          Eurydice
        </td>
        <td>
          <strong class="color_11">Alice Renavand</strong>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="noir_11_caps">
          L'Amour
        </td>
        <td>
          <strong class="color_11">Charlotte Ranson</strong>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em>Orphée et Eurydice</em> est un opéra dansé. La mise en scène de Pina mêle les danseurs aux chanteurs dans une pièce bouleversante et superbe. Les décors, sobres, forment un cocon autour de
    cette histoire. La chorégraphie donne à voir tout le style de Pina Bausch avec cette réflexion sur l'amour au centre de beaucoup de ses pièces.
  </p>
  <p>
    Il faut aller voir <em>Orphée et Eurydice</em> car c'est un des plus beaux ballets du répertoire. L'Opéra de Paris a la chance d'avoir deux oeuvres de Pina à son répertoire <em>Le Sacre</em> et
    celle ci. Vous découvrirez un véritable petit bijou. Marie-Agnès Gillot y reprend son rôle, Alice Renavand poursuit un travail déjà commencé en 2008 tandis que c'est une prise de rôle pour les
    deux garçons dansants Orphée.
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Le concours de la semaine : Prix de Lausanne</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp; Cela a commencé depuis la semaine dernière et la finale a lieu samedi. De jeunes danseurs viennent se confronter à une scène, à un jury et surtout à des directeurs de compagnie qui peuvent
    éventuellement les recruter ou leur proposer des stages. Alors bien sûr on n'est pas forcément à Lausanne pour la semaine, mais heureusement depuis des années l'organisation est top. Tout est en
    ligne, les variations des danseurs, des portraits, un live tweet (<a href="https://twitter.com/#!/pdl_tweets" target="_blank">@pdl_tweet</a>s), des centaines de photos publiées chaque jour sur la
    page facebook, bref on s'y croirait.
  </p>
  <p>
    Samedi vous pouvez suivre en direct la finale sur le site du prix de Lausanne, <a href="http://www.prixdelausanne.org/v4/index.php/fr/" target="_blank">ici</a>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x333/2/73/26/39/LAUSANNE/425987_10150567870137264_6080122263_8589387_810792293_n.jpg" class="CtreTexte" alt=
    "425987_10150567870137264_6080122263_8589387_810792293_n.jpg" height="333" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span class="hasCaption">©Gregory Batardon and Prix de Lausanne</span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>En vrac</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Sergeiv Polunin</strong> a quitté le Royal Ballet et provoqué la polémique. A lire dans <a href=
    "http://blogs.telegraph.co.uk/culture/stephenbayley/100060003/what-sergei-polunins-jailhouse-tattoos-tell-us-about-the-runaway-ballerino/" target="_blank">le Telegraph</a> et dans <a href=
    "http://www.independent.co.uk/arts-entertainment/theatre-dance/news/exit-stage-left-royal-ballet-in-shock-after-losing-leading-man-sergei-polunin-6294677.html" target="_blank">The
    Independant</a>.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    <strong>Rencontre avec Anne Deniau et Stéphane Bullion</strong> à la Galerie de l'Opéra de Paris pour le livre <em>24h dans la vie d'un homme</em> le 12 février à 17h.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    Bonne Nouvelle, <strong>Laura Capelle</strong> va écrire pour le Huffington post en français. A suivre...
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    <strong>Hervé Moreau</strong> fera ses adieux dans Roméo et Juliette et se consacrera ensuite à la mise en scène d'Opéra (Ariane Bavelier via son twitter).
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    Cette semaine, certains danseurs de l'Opéra sont <a href="http://www.zinfos974.com/Les-danseurs-du-ballet-de-l-Opera-de-Paris-a-la-Reunion_a37092.html" target="_blank">à la Réunion</a>. Qu'ils en
    profitent, le choc thermique va être rude.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Bonus vidéo : Orphée et Eurydice</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Allez juste pour vous donner un peu envie de découvrir ou redécouvrir ce ballet. Je vais personnellment me le remettre un peu en DVD, avec un bon thé... Bonne fin de semaine..
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/gNu_iVLLsXI" frameborder="0" height="315" width="560"></iframe>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 11:54:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7ffd81c9c6fbeb46ccaab7302a0c464e</guid>
                <category>Agenda, les rendez vous à ne pas manquer</category>        <comments>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-nouvelles-du-petit-rat-congele-98369934-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nouvelles du 16 janvier]]></title>
        <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-nouvelles-du-16-janvier-96757161.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp; <img src="http://img.over-blog.com/600x400/2/73/26/39/Divers/253009_10150204900517488_326751592487_6946929_3738-copie-1.jpg" alt="petits rats" title="Petits rats " class="CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="400" width="600">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pas grand chose côté danse cette semaine. Il faut dire que c'est relâche pour le ballet de l'Opéra de Paris. Enfin pas complètement, puisque les danseurs se sont envolés hier pour danser
    <strong><em>Giselle</em></strong> à Singapour. Il faut donc aller à <a href="http://www.suresnescitesdanse.com/?page=tous_les_spectacles" target="_blank">Suresnes</a>&nbsp; au festival hip hop,
    si on veut voir un peu de danse. Il y a aussi <a href="http://www.theatredelaville-paris.com/spectacle-israelgalvan-377" target="_blank">Israël Galvan</a> au Théâtre de la ville, mais un
    spectacle pas complet au Théâtre de la ville, ce ne serait pas un spectacle...&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>Retour sur La Dame aux Camélias à l'Odéon</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp; Dimanche après midi, alors que le soleil luisait sur la capitale, je me dirigeais avec D*** vers le théâtre de l'Odéon, pour voir une <em>Dame aux Camélias,</em> bien particulière.
    Castorf, le metteur en scène, a le talent de prendre un texte et de lui "tirer les vers du nez". Que représente Marguerite? Une bourgeoise? Ou une prostituée plus jolie que les autres? Le roman
    de Dumas est paru en 1848, année de la révolution, et là aussi Castorf va projeter sa modernité dans cet univers. Il confronte le texte de Dumas à ceux de Müller et de Bataille, pour montrer que
    décadence et trahison sont les reines de ce monde. Si il manie le mélange des genre avec une certaine provocation, je ne peux pas dire pour autant que je n'ai pas aimé la pièce. Le double décor,
    bidonville d'un côté, plastique et ultrahygéniste de l'autre, a un côté très manichéen. J'ai beaucoup aimé la première partie, la seconde est pratiquement entièrement filmée en direct et
    retransmise sur différentes parties du décor. Les personnages se rencontrent, les textes se chquent et s'entremêlent. Le cynisme du metteur en scène le conduit même à interroger le spectateur sur
    la qualité de sa pièce. 3h45 de théâtre où on est accroché, où le texte est débité par les comédiens qui font une performance remarquable. A consommer sans modération.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Plus d'infos en suivant <a href="http://www.theatre-odeon.fr/fr/la_saison/les_spectacles_2011_12/accueil-f-379.htm" target="_blank">ce lien.</a>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>La rencontre de la semaine : Orphée et Eurydice</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Un petit avant goût du sublime ballet de Pina Bausch se donnera samedi 21 janvier à 16h à l'amphi Bastille.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x331/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/Orphee-Pina-Bausch-Lidvac11.jpg" class="CtreTexte" alt="Orphee-Pina-Bausch-Lidvac11.jpg" height="331" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Lidvac
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 14pt;"><em><strong>En vrac</strong></em></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Au TCE</strong>, ils sont très efficaces. Ils se servent de leur twitter pour communiquer, et même ils remercient les blogueuses. C'est pas à l'ONP qu'on verrait ça !
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    La polémique de la semaine c'est justement sur l<strong>'Opéra de Paris et ses chiffres</strong>. Il faut lire <a href=
    "http://www.lefigaro.fr/musique/2012/01/11/03006-20120111ARTFIG00571-l-opera-national-de-paris-baisse-le-prix-de-ses-places.php" target="_blank">l'article du Figaro</a>, grossièrement mensonger
    et <a href="http://www.dansesaveclaplume.com/post/2012/L%E2%80%99Op%C3%A9ra-de-Paris%2C-les-chiffres%2C-le-Figaro%2C-et-comment-d%C3%A9crypter-tout-%C3%A7a" target="_blank">celui d'Amélie</a>,
    bien énervée, qui repose le débat.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    <strong>Fanny Fiat</strong> ouvre son centre de danse et d'arts au coeur de Paris. Elephant Paname, se trouve dans un ancien hotel particulier et accueillera des studios de danse, une scène, un
    restaurant et plein de surprises. A lire dans Le figaro <a href="http://www.lefigaro.fr/culture/2012/01/12/03004-20120112ARTFIG00639-elephant-paname-futur-temple-des-arts.php" target="_blank">un
    article</a> pour plus d'infos. Ouverture prévue mi-avril.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    <strong>Pina</strong> le film de Wim Wenders a dépassé les 11 millions de recette.
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    Réécoutez l'atelier de Vincent Josse sur France Inter avec <strong>Angelin Prejlocaj.</strong> Suivez <a href=
    "http://www.franceinter.fr/emission-l-atelier-l-atelier-du-choregraphe-angelin-preljocaj" target="_blank">le lien.</a>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    ***
  </p>
  <p>
    Les réservations pour <em><strong>Orphée et Eurydice</strong></em> au guichet et par téléphone ouvrent demain.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <em><strong><span style="font-size: 14pt;">La vidéo de la semaine : Evan McKie dans Fanfare LX</span></strong></em>
    </li>
  </ul>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/s6fb4gVGLeE" frameborder="0" height="315" width="420"></iframe>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 19:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a845e0d4da4b3bd0f5cfa6a5211907ff</guid>
                <category>Agenda, les rendez vous à ne pas manquer</category>        <comments>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-nouvelles-du-16-janvier-96757161-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Gala des étoiles du 21ème siècle, 14ème édition]]></title>
        <link>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-gala-des-etoiles-du-21eme-siecle-14eme-edition-97063183.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/2/73/26/39/Visuel-spectacles/3c722c19e47bea6be401b380cbce0a9791e37d64.jpg" alt="Gala des étoiles du 21ème siècle" title="Gala des étoiles du 21ème siècle"
    class="CtreTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="225" width="457">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © TCE
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <br>
    J'aime les "Ohhhhh" du public quand on annonce que Lucia Laccara et Cyril Pierre seront absent du gala, puis les "ahhhh qui suivent quand le public apprend qu'ils sont remplacés par la venue Evan
    McKie.&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Le gala s'ouvre en demi-teinte avec un <em><strong>Corsaire</strong></em> dansé par <strong>Aleszja Popova et Máté Bakó.</strong> Les costumes très kitschs et colorés ne compensent pas la fadeur
    de ce pas de deux. Popova a des jambes plus qu'élastiques qui donnent un côté gymnique, mais pas très dansant. On ne voit que ça, ceci dit le haut du buste n'est guère mieux, je ne vous parle pas
    des mains. Ce couple ne raconte pas grand chose dans sa danse, c'est une entrée en matière assez étrange.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <a href="http://www.youtube.com/watch?v=QPgZk3f2wB4" target="_blank"><em><strong>Sagalobeli</strong></em></a>, me séduit beaucoup. Le pas commence sur un fond vert où le couple apparait comme une
    ombre. Cela m'a fait penser au film <a href="http://www.youtube.com/watch?v=UQ3HamqYzjM" target="_blank"><em>Princes et Princesses</em></a> de Michel Ocelot. On entre dans un univers très
    poétique. C'est une vraie découverte, sur une jolie musique traditionnelle georgienne. Le couple entre dans une profonde intimité et le partenariat est très beau. Il y a des poses dos au public
    qui marque une pudeur douce, puis s'ensuit des portés vertigineux, avec des renversés. On sent une osmose forte entre <strong>Lali Kandelaki et Vasil Akhmeteli,</strong> ils suspendent le temps,
    que ce soit dans les portés ou dans un simple rond de jambe.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <em><strong>Panta Rhei</strong></em> est l'extrait suivant et c'est un moment plutôt agréable, mais qui me laisse avec un sentiment indifférent. Le vocabulaire est riche, c'est une danse qui
    emprunte à beaucoup d'autres. Côté interprètes, <strong>Yolanda Correa et Yoel Carreño,</strong> proposent quelque chose de très propre, avec une certaine implication. Je passe à côté de cette
    variation, je ne sais pour quelle raison. <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=lRWcCRgW8MY" target="_blank">Le Grand Pas Classique</a>&nbsp;</strong> est une pure performance. SI je passe outre le tutu affreux, la variation de
    couple est bien exécutée par <strong>Alys Shee et Mikhail Kaniskin.</strong> Lui avec son sourire indécollable offre une variation avec de jolis sauts, aux réceptions honorables. Elle est très
    sensuelle, tout en gardant une élégance et un raffinement dans les bas de jambes. Les petits sauts sur pointes en sont un belle exemple. Ses fouettés par la suite suscitent l'engouement du public
    avec 4 têtes par trois fois. Très impressionnant.&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Le "ahhhh "du public à l'annonce d'<strong>Evan McKie</strong> était bien mérité. C'est dans une variation néoclassique de Douglas Lee, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=s6fb4gVGLeE"
    target="_blank"><em><strong>Fanfare LX</strong></em></a>, que vont s'illustrer <strong>Evan McKie</strong> et <strong>Elisa Carrillo</strong>. Dans cette pièce sombre, la danse ne semble jamais
    s'arrêter. Il y a un côté très iréel. Il y a beaucoup de torsions qui provoquent une forte tension entre les deux danseurs. Les corps s'étirent, s'enroulent, se déroulent, des formes vous
    marquent, vous restent dans les yeux. On sent beaucoup d'influences dans ce duo, il y a un côté disloqué parfois, comme on peut le trouver chez Mc Gregor. Ce tourbillon emporte l'adhésion du
    public, qui récompense chaleureusement les deux artistes.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    J'ai détesté <em><strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=I2aj79ql9iY" target="_blank">Les Bourgeois</a></strong></em>. Les mimes sur les paroles de Brel, non merci. C'est très pauvre
    chorégraphiquement, ça ne me fait pas rire, contrairement à une bonne partie du public. Si <strong>Davit Galstyan</strong> montre de belles qualités malgré tout, notamment une très jolie petite
    batterie, je suis complètement gênée par cette chorégraphie ridicule. Je trouve cela de très mauvais goût. <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Petit bijou pour finir la première partie, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=CRrAKR2ZkNA&amp;feature=related" target="_blank"><em><strong>Stars et Stripes</strong></em></a> de Georges
    Balanchine avec <strong>Yana Salenko et Daniil Simkin.</strong> C'est un divertissement bien plaisant et drôle. Il a été écrit par le chorégraphe russe pour remercier son pays d'accueil. Daniil
    Simkin a vraiment l'air d'un petit soldat avec son air juvénile. On dirait un petit jouet qu'on remonte dans le dos. Elle, est aussi une petite poupée qui a les yeux bien ouverts. Tous deux ont
    une technique parfaite. Le petit prodige aux cheveux d'or fait encore preuve d'une grande virtuosité dans son solo, mais ne manque pas d'être un partenaire exemplaire. Yana Salenko se montre elle
    aussi brillante dans son solo qui est assez difficile techniquement, comme souvent chez Balanchine. Ovation du public qui sort à l'entracte, ravi.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <img src="http://img.over-blog.com/375x500/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/AjEsFt_CIAAOa2o.jpg" alt="AjEsFt_CIAAOa2o.jpg" title="Stars and stripes gala des étoiles du 21ème siècle" class=" CtreTexte"
    style="border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="500" width="375">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    © Elendae
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Après l'entracte on nous sert un <a href="http://www.youtube.com/watch?v=GUM-ITYgAqE" target="_blank"><em><strong>Don Quichotte</strong></em></a> très mauvais. Ce couple georgien, <strong>Lali
    Kandelaki et Vasil Akhmeteli</strong>, que j'avais trouvé excellent dans l'oeuvre proposée en première partie, me déçoit complètement. Des fois, il y a des extraits qu'on devrait s'interdire de
    revoir si ce n'est pas Vassiliev qui les danse. Lui se prend pour Don José dans Carmen, alors si la touche espagnole est là, il se trompe de personnage. Elle oublie complètement de sourire et
    manque de pétillant et de paillettes. Sa série de fouettés, hormis des tours un quart, est fragile, et on retient son souffle pour savoir si elle va les finir. Après les fouettés, le couple se
    relâche et cela devient pas trop mal. C'est dommage tout ce stress, car il y a un joli potentiel, mais ça manque de danse.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Décidément, les couples sont bien meilleurs dans le néoclassique pendant ce gala. <a href="http://www.youtube.com/watch?v=fRQJXUeu8MA" target="_blank"><em><strong>Way of words</strong></em></a>
    permet à <strong>Aleszja Popova et Máté Bakó</strong> de s'exprimer dans un registre qui leur va mieux que celui du <em>Corsaire</em>. La scénographie est intéressante. Au sol, il y a deux carrés
    de lumière dans lesquels évoluent les danseurs. Ils sont chacun dans leur espace, sur la musique, des bruits de touches de machine à écrire. Chacun dans leur bulle, jamais ils ne se regardent.
    Peu à peu, la danse de l'un a des échos dans celle de l'autre. Les carrés s'agrandissent. Désormais, c'est un parcours lumineux qui se dessinent sur le sol. C'est assez envoûtant, on est dans
    l'attente. On aimerait qu'ils se rejoignent, ce qui arrive quand un rectangle violet apparaît sur le sol. J'aime assez cette danse, de nouveau très liée, très ronde.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Ambiance complètement différente quand <a href="http://www.youtube.com/watch?v=IqM4YtRr6kc" target="_blank"><strong>l'idole dorée</strong></a> toulousaine arrive sur scène. Quasiment nu (il est
    vrai qu'à l'Opéra, il a une petite jupe qui lui cache le popotin), c'est une performance honorable mais qui ne rentrera pas dans les annales. Cela manque un peu d'éclat.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Le duo <strong>Alys Shee et Mikhail Kaniskin&nbsp;</strong> danse lui aussi sa variation néo classique avec <a href="http://www.youtube.com/watch?v=KGjlaVPVgVc" target=
    "_blank"><em><strong>Transparente</strong></em></a>. C'est joli, bien dansé, mais ça ne me touche pas. Là encore je trouve ce couple meilleur en néo qu'en classique. Bizarre tout de même, cette
    incapacité à briller dans du classique pur.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <a href="http://www.youtube.com/watch?v=fSfjaAEJNV4" target="_blank"><em><strong>La pluie</strong></em></a> offre un moment très intime et émouvant. <strong>Yana Salenko et Daniil
    Simkin&nbsp;</strong> offre de nouveau un moment de virtuose tout en donnant à voir une danse délicate et très élégante. Dans une demi-obscurité, les deux être évoluent avec une certaine
    mélancolie. Comme un orage, <em>La pluie</em> passe et vous laisse un sentiment très agréable et doux. <strong><br></strong>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Retour d'un grand classique avec <em><strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=WV0jT1Do6NQ" target="_blank">Esmaralda</a></strong></em> dansé par <strong>Yolanda Correa et Yoel
    Carreño</strong>. Là encore, un tutu qui laisse à désirer, et une technique fragile, malgré de beaux équilibres de la part de la danseuse. La variation du tambourin manque de rythme et de
    fraîcheur.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    On termine comme on a commencé, en demi-teinte, avec <a href="http://www.youtube.com/watch?v=j34EkI9DPJ4" target="_blank"><em><strong>Carravagio</strong></em></a> dansé par <strong>Elisa Carillo
    et Mikhail Kaniskin.</strong> C'est une pièce que j'avais déjà vue au <a href="http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-gala-des-etoiles-pour-le-japon-75373939.html">Gala des
    Etoiles pour le Japon</a><strong>,</strong> et qui ne m'avait pas emballée. Et bien rebelote, cela m'a laissée complètement indifférente. <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <strong>Final&nbsp;</strong> grands sauts, saluts et foule d'applaudissements. Une belle soirée, avec de jolis moments en néo classique, j'ai été moins émue par les grands classiques. C'est
    toujours intéressant de voir des danseurs qu'on ne connaît pas ou des pièces qu'on a peu vues. <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
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    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;A lire ailleurs : <a href="http://blogapetitspas.fr/" target="_blank">Blog à petit pas</a><strong><br></strong>
  </p>
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    &nbsp;
  </p>
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    <img src="http://img.over-blog.com/500x375/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/P1050171.JPG" alt="P1050171.JPG" title="Gala des étoiles du 21ème siècle" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="375" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
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    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <strong>Evan McKie et Elisa Carrillo</strong> Ballet de Stuttgart
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <strong>Yana Salenko et Daniil Simkin</strong>&nbsp; Ballet de l’Opéra de Berlin / American Ballet Theatre<br>
    <strong>Yolanda Correa et Yoel Carreño</strong>&nbsp; Ballet de l’Opéra d’Oslo<br>
    <strong>Aleszja Popova et Máté Bakó</strong>&nbsp; Ballet de l’Opéra de Budapest<br>
    <strong>Lali Kandelaki et Vasil Akhmeteli</strong> Ballet de l’Opéra de Tbilissi<br>
    <strong>Alys Shee et Mikhail Kaniskin</strong> American Ballet Theatre / Ballet de l'Opéra de Berlin<br>
    <strong>Davit Galstyan&nbsp;</strong> Ballet du Capitole de Toulouse
  </p>
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  <p style="text-align: left;">
    <img src="http://img.over-blog.com/500x374/2/73/26/39/Spectacles-vus-2/P1050172.JPG" alt="P1050172.JPG" title="Gala des étoiles du 21ème siècle" class=" CtreTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 0px auto;" height="374" width="500">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 14 Jan 2012 18:20:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a35bc4369a9f712bfe183a2b345d8894</guid>
                <category>Compte rendu spectacles et scènes</category>        <comments>http://www.leschroniquesdunpetitratparisien.com/article-gala-des-etoiles-du-21eme-siecle-14eme-edition-97063183-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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